DISCOURS VI,
Tiré de différents livres des proverbes.
Des Rois et des Sujets.



Le pouvoir paternel, l'autorité suprême
Sont des droits émanés du créateur lui-même.
Dieu sur la même tête unit leur double loi ;
Qui fit le premier père a fait le premier Roi.

   Le premier qui du sceptre exerça la puissance
N'avait que ses enfants sous son obéissance.
Les enfants à leur tour, dans ce chef révéré,
Obéissaient à Dieu qui l'avait consacré.
Dans ces nuds que forma la sagesse divine
Du vrai gouvernement nous trouvons l'origine ;
Sur l'intérêt commun ses titres sont fondés.
Vous que régit un maître et vous qui commandez,
Conservez à jamais de si doux caractères ;
Rois, voilà vos enfants : sujets, voilà vos pères.

   Ce sont là les pasteurs, ce sont les souverains
A qui le Roi des Rois confia les humains.
Ils règnent comme lui par l'amour et la crainte ;
Il les a couronnés de sa majesté sainte ;
Ils tiennent de lui seul l'empire des mortels.
Images du Très-Haut, vengeurs de ses autels,
Il dépose en leurs mains sa balance et sa foudre,
Et le droit de juger, de punir et d'absoudre.
Mais dans ce rang divin dont ils sont revêtus,
Qu'ils trouvent de devoirs et qu'il faut de vertus !

   Pour la religion pleins d'amour et de zèle,
Qu'elle ait leurs premiers soins, qu'ils règnent avec elle.
Leur pouvoir se détruit quand elle perd le sien ;
L'enfer souvent ébranle un si ferme soutien :
Il suscite l'erreur, les nouveautés hardies.
Tour Roi sage déteste et proscrit les impies : (1)
Chassés de sa présence (2) et courbés sous le frein, (3)
C'est pour eux que son sceptre est un sceptre d'airain.
Il sait trop que leur secte est l'école du crime,
Que nulle autorité n'est pour eux légitime,
Et qu'instruit à braver remords, nature et loi,
L'ennemi de son Dieu l'est toujours de son Roi.

   Un monarque pieux n'en sera que plus juste :
Mieux qu'un autre il remplit son ministère auguste.
De la religion la justice est la sur ;
Dieu la donne en partage aux Rois selon son cur.
Assise en leurs conseils, qu'elle seule y décide ;
Que le pauvre (4) , la veuve et l'orphelin timide,
Sans terreur et sans honte, approchent de ce lieu :
Le palais d'un Roi juste est le temple de Dieu.
Sa bouche en est l'organe et sa voix, son oracle ; (5)
La vérité lui parle et ne craint point d'obstacle,
Il l'écoute, il l'honore et par un seul regard, (6)
Du mensonge perfide il déconcerte l'art.
Il n'a point à son cour de ces amis du vice,
Qui disent aux tyrans, vous aimez la justice :
Le peuple satisfait, à vos lois applaudit.
O lâche adulateur, ce peuple te maudit ; (7)
Il invoque la foudre et déjà le ciel tonne.

   Vous qui briguez l'honneur de servir la couronne,
Soyez de l'équité les ministres chéris ;
L'amitié des bons Rois ne s'obtient qu'à ce prix : (8)
Elle est le prix d'un cur aussi pur que fidèle.
Un monarque équitable auprès de lui n'appelle
Que des mortels prudents, humains, religieux ;
Ce conseil sur la terre est le sénat des cieux.
Il en a la prudence, il en a la sagesse ;
Des peuples enchantés il nourrit l'allégresse. (9)
Puisse de jour en jour s'accroître leur bonheur,
Et la guerre jamais n'en troubler la douceur.

   La guerre ! ô châtiment, ô fléau de la terre,
Jeu barbare des Rois, impitoyable guerre,
N'attends pas que des chants par le sage inspirés
Célèbrent des héros faussement admirés.
S'il est vrai cependant que de justes querelles
Ont armé quelquefois les mains les moins cruelles,
S'il est des droits certains d'héritage ou de rang,
Qui pour être affermis veulent des flots de sang,
Si des voisins jaloux dans la paix nous outragent,
Insultent nos foyers, les brûlent, les ravagent,
Rois, consultez (10) Dieu même et frémissez encore ;
Craignez que de sa haine il n'ouvre le trésor ;
Songez qu'en prononçant ce mot affreux de guerre
Vous appelez la mort et l'enfer sur la terre ;
Qu'ils règnent l'un par l'autre aux lieux où l'on combat ;
Que l'abîme engloutit ceux que le glaive abat ;
Que les plus grands excès, les fureurs les plus noires,
Déshonorent toujours vos plus belles victoires,
Et que par des vainqueurs féconds en cruautés,
Mille forfaits nouveaux sont encore inventés.
C'est pour vous qu'en tous lieux ces maux se multiplient.
Ennemis et sujets, morts et vivants, tous crient ;
Tous de l'humanité pleurent les justes droits :
Les campagnes en feu, les villes aux abois,
Les époux expirants, les femmes égorgées
Aux pieds des assassins qui les ont outragées,
La nature, l'honneur, les temples, les autels,
Tout réclame le Dieu, seul juge des mortels.
S'il vous donna l'épée, il porte la balance,
Et vous serez pesés au poids de la vengeance.

   Que les regrets publics, en ce moment fatal,
Vous servent de cortège aux pieds du tribunal ;
Présentez-y les vux, le puissant témoignage
Des sujets fortunés qui vous rendaient hommage.
Pour vous ouvrir les cieux, qu'ils unissent leurs voix.
Que la louange alors a de force et de poids !
Ce langage est le seul qui calme un Dieu sévère,
Dont vos flatteurs cent fois ont armé la colère.

   Méritez, dieux du monde, un suffrage si beau.
L'instant viendra pour vous de descendre au tombeau :
C'est où de vos pareils aboutit la puissance.
Du souverain suprême imitez la clémence ; (11)
Elle est l'appui du trône, elle en est l'ornement :
Nous nous plions sans peine au joug du sentiment.
Sous un prince adoré, tout fleurit, tout prospère ;
S'il commande en monarque, il administre en père.
Il aide ses sujets dans les jours de malheurs ;
Econome attentif de ses biens et des leurs,
Ardent à les venger, si quelqu'un les opprime,
Lui-même apprend aux Rois cette sainte maxime,
Que les dons, les tributs, fruits de tant de soupirs,
Sont faits pour les besoins et non pour les plaisirs. (12)

   Loin des yeux, loin du cur d'un monarque sensible,
Le tableau douloureux, le spectacle terrible
Des maux, de la misère et du long désespoir
De tant d'infortunés soumis à son pouvoir.
Ou plutôt offrons-lui ces touchantes images ;
Des mortels abrutis et devenus sauvages :
Des familles en pleurs, importunant les cieux :
Des pays autrefois peuplés, industrieux,
Où l'art du laboureur, ce premier art des hommes,
Cet art qui nous fait vivre, injustes que nous sommes,
Cet art que tant de Rois ont honoré, chéri,
Est par un vil service indignement flétri :
Des vallons, des côteaux et des plaines fertiles,
Où le cultivateur, qui de ses mains utiles,
A conduit la charrue et manié la faux,
Ne trouve que la faim au bout de ses travaux :
Des domaines entiers sans maître et sans culture :
Des bois et des sillons pleins d'une bourbe impure :
Des chemins effacés, des villages détruits,
Et des prés sans herbages et des vergers sans fruits ;
Des murs abandonnés, où, parmi les reptiles,
Des troupeaux sans pasteurs, des vieillards sans asiles,
Sont ensemble couchés sous des toits entr'ouverts :
Là de faibles enfants, victimes des hivers,
Sous un ciel étranger suivent leur triste mère,
Qui déplore avec eux le trépas de leur père.
Ici l'épouse enceinte, au fort de ses douleurs,
De l'extrême indigence éprouve les horreurs ;
Succombant aux besoins, autant qu'à son mal même,
Elle tient dans ses bras le tendre époux qu'elle aime,
Et qui de tout son sang voudrait la secourir,
Le quitte avec regret et meurt avec plaisir.

   O Rois, l'ignorez-vous ? Vos sujets sont vos frères ;
C'est à vous, à vous seuls d'adoucir leurs misères.
Dieu veut, nous le savons, que l'inégalité
Soit la base et le nud de la société ;
Que les rangs, les honneurs, la gloire et la richesse
En des lots différents soient répartis sans cesse ;
Mais il veut que l'accord qu'il mit dans ses décrets,
Soit la règle des rois somme de leurs sujets :
Que les êtres sortis de ses mains éternelles
Jouissent du bienfait de ses lois paternelles ;
Que l'un soit absolu, mais juste et généreux :
Que l'autre soit fidèle et soumis, mais heureux.
Monarques et sujets, tel est notre partage.
Dieu dans sa providence est un arbitre sage ;
Il nous fit l'un pour l'autre et confia le sort
Du misérable au riche et du faible au plus fort.
Voilà l'ordre prescrit et cette loi féconde
Renferme nos devoirs et le bonheur du monde.

   Qu'il est beau de régner sur des peuples nombreux, (13)
C'est la force du maître, il n'est grand que par eux.
Un royaume désert est la honte du prince ;
La plus brillante cour vaut moins qu'une province.
Un monarque éclairé porte au loin ses regards,
Rend la vie et le zèle au peuple comme aux arts. (14)
Conduite par l'amour, sa douceur bienfaisante,
Partout inépuisable et partout agissante,
Vole, franchit les airs, de climats en climats,
Jusqu'aux extrémités de ses vastes états.
Son front calme et serein dissipe les alarmes ; (15)
C'est le soleil du pauvre et l'astre du bonheur.
La terre et les humains ressentent sa faveur.
Telle est au point du jour cette fraîche rosée,
Secours délicieux d'une plante épuisée,
Source de ces parfums qu'au retour du printemps
Exhalent à l'envie les jardins et les champs.
Telle est la douce pluie en automne attendue, (16)
Qui sans bruit, sans orage à grands flots répandue,
Vient donner aux raisins, trop durcis par l'été,
Leur couleur transparente et leur maturité.

   Cependant l'industrie et les hommes renaissent ;
Le commerce fleurit, les moissons reparaissent ;
Le côteau retentit des chants du vigneron :
L'écho des bois s'éveille aux airs du bûcheron :
Le laboureur content, vers son hameau ramène
Les taureaux vigoureux qui sillonnaient la plaine :
La flûte et le haut-bois assemblent les troupeaux ;
Le moissonneur chargé de ses propres fardeaux,
Qui de l'âpre exacteur ne seront plus la proie,
Aux mains de ses enfants les remet avec joie.
C'est le prix des sueurs et ce prix est sacré.
Le champêtre repas est déjà préparé,
Repas d'hommes contents, banquet de la sagesse,
Commencé sans ennui, terminé sans ivresse.
L'envieux, le méchant n'y portent point leur fiel :
On y bénit le prince, on y rend grâce au ciel.

   Quelle félicité ! quel maître et quel empire !
L'étranger est jaloux et l'univers admire.
Ces temps sont précieux sans doute et ces beaux jours,
Aux regards des humains, ne luisent pas toujours.
Mais en toute occurrence, en tous lieux, en tout âge,
La vertu, le devoir, la loi n'ont qu'un langage :
Obéir à son maître, oui, mortels, obéir.
Dieu fit la loi : parler, l'oserez-vous trahir ?

   Toi surtout, dont j'aspire à former la jeunesse,
Mon fils, après ta mère, objet de ma tendresse,
Quelque sort ici bas qui te soit destiné,
Crains ton Dieu, sers le Roi que ce Dieu t'a donné. (17)
Que partout ce précepte à tes yeux se retrace.
Je déplore l'orgueil, ou l'indiscrète audace,
Qui des maîtres du monde excite le courroux :
Ils sont de leur puissance amoureux et jaloux ;
Tout sujet insolent met en péril sa tête. (18)
Dans leur ressentiment nul frein ne les arrête ;
D'un lion qui rugit c'est le fougueux transport : (19)
La colère des Rois est un arrêt de mort. (20)
La révolte souvent les a rendus barbares.
S'il en est de cruels, d'injustes, ou d'avares,
Qui repoussent le peuple accouru dans leurs bras,
Par un reproche amer ne les irritez pas.
Gémissez : la douleur, les soupirs et les larmes
Sont des efforts permis et d'innocentes armes.
Des plaintes sans aigreur, un zèle tendre et pur,
Ont d'invincibles droits sur le cur le plus dur. (21)
Détrompé tôt ou tard d'un conseil trop funeste,
Vos pleurs l'ébranleront, Dieu conduira le reste.
Des volontés des Rois arbitre souverain,
Il tient avec leurs jours leur esprit dans sa main.
C'est une onde courante, une source docile (22)
Que l'art du jardinier gouverne et rend utile,
Qu'il divise et promène en ses divers carreaux,
Quand leurs sillons brûlants lui demandent des eaux.

   Vivons en citoyens, vivons soumis, paisibles.
De la rébellion les suites sont horribles.
Quel changement heureux, quel bien dans les états
Ont produit les complots, les partis, les combats ?
C'est vous que j'interroge, auteurs de ces intriques,
Qui dans le sein du trouble ont enfanté les ligues,
 Vous, qui pour vos plaisirs dévorant les tributs,
Parlez de maux publics et d'excès et d'abus,
Qui trompez le vulgaire, allumez l'incendie,
Et pour guérir l'état, immolez la patrie.
Il est des malheureux, il est des oppresseurs,
On le sait : mais faut-il, pour finir ces malheurs,
Au bruit de la trompette arborer dans nos villes
L'effroyable étendard des discordes civiles ?
Du sage patriote êtes-vous secondés ?
Etes-vous son espoir, son salut ? Répondez.
Les traîtres n'oseraient : eux-mêmes se condamnent ;
Ils usurpent en vain des titres qu'ils profanent.
L'intérêt personnel, sous des noms spécieux
Conduit secrètement leurs coups ambitieux.
Le peuple n'a jamais profité de leur crime ;
Il en fut le prétexte, il en est la victime.

   Ce n'est pas qu'adoptant un système fatal,
Je rende au despotisme un hommage vénal,
Que j'accorde à des Rois ce que Dieu leur refuse,
Ni dans leurs attentats que ma voix les excuse.
Non : je connais trop bien leurs devoirs différents.
Je hais la tyrannie et je plains les tyrans.
Mais si le droit divin, mais si les lois humaines,
Contre leurs passions sont des barrières vaines,
Si jusqu'en ses foyers l'innocent craint pour lui,
N'est-il donc pas contr'eux de légitime appui,
Des règles que le ciel, que la nature ait faites,
Des juges dont le soin ce n'est pas vous qui l'êtes,
Soldats, peuple, ni grands, prêtres, ni magistrats ;
Le serment de vos curs enchaîne aussi vos bras.
Qui détrône les Rois bientôt les assassine.
Périsse pour toujours l'exécrable doctrine,
Qui de l'oint du seigneur combattrait le pouvoir,
Et d'un crime d'état ferait un saint devoir.

   Des maîtres que le ciel établit sur nos têtes,
La chute ou les revers sont pour nous des tempêtes.
La sûreté publique à leur sort nous unit :
Dieu seul, quand il le veut, les juge et les punit.
Mais ceux que la pitié ni la gloire ne touche,
Les tyrans, en un mot, apprendront par ma bouche,
Qu'ils n'ont, après leur mort, ni sujets, ni flatteurs,
Que leurs propres enfants leur refusent des pleurs,
Que la postérité, que les temps et l'histoire,
A l'opprobre, à l'honneur consacrent leur mémoire ;
Que tel est leur destin dans ce séjour mortel :
Mais qu'il est d'autres maux dans l'abîme éternel ;
Qu'ils y trouvent un Dieu terrible, inexorable,
Les cris de l'opprimé, les pleurs du misérable,
Le sang des nations follement répandu
Pour un droit chimérique, ou trop mal défendu,
Les crimes qu'ils ont faits, ceux qu'on fit pour leur plaire,
Les imprécations contre un règne arbitraire,
L'accablant souvenir de ce qu'ils ont été,
Et des méchants entr'eux l'affreuse égalité.

   Epouvantable fin d'une illustre carrière !
De quoi leur a servi cette majesté fière,
Tant de gardes armés, tant de pompe et d'orgueil ?
Le sceptre est un fardeau, le trône est un écueil.
Il n'est rien qui du peuple écart les injures.
Souvent le meilleur prince a causé des murmures.
Que n'exigeons-nous pas, impérieux sujets !
Des talents, des vertus et même des succès.
Vous dont le cur est droit, l'âme tranquille et saine,
Parcourez les devoirs de cette vie humaine,
Observez bien les Rois et vous direz : hélas !
Trop heureux qui sait l'être ; heureux qui ne l'est pas.
 
 

NOTES :
   1) Ceux qui se conduisent en impies sont abominables au Roi. C'est le sens littéral de la Vulgate : Abominables regi qui agunt impiè.  Ch. 16, v. 12.

   2) Otez l'impiété de devant les Rois. Ch. 25, v. 5.

   3) Le roi sage dissipe les impies et les fait passer sous l'arc. Ch. 20, v. 26.

   4) Lorsqu'un Roi juge les pauvres dans la vérité, son trône l'affermira pour toujours. Ch. 29, v. 14.

   5) Les lèvres d'un Roi sont comme un oracle ; sa bouche ne se trompera point dans ses jugements. Ch. 16, v. 10.

   6) Le Roi qui est assis sur le trône de sa justice dissipe tout mal par son regard. Ch. 20, v. 8.

   7) Ceux qui disent au méchant, vous êtes juste, seront maudits des peuples et détestés des nations. Ch. 24, v. 24.

   8) Celui qui aime la pureté du cur aura le Roi pour ami, à cause de la grâce qui est répandue sur ses lèvres. Ch. 22, v. 11.

   9) Quand les justes se multiplieront, le peuple sera dans la joie. Ch. 29, v. 2.

10) C'est après avoir mûrement consulté que vous ferez la guerre. Ch. 24, v. 9.

11) La miséricorde et la vérité conservent le Roi et la clémence affermit son trône. Ch. 20, v. 28.

12) Ne donnez point votre bien aux femmes et n'employez pas vos richesses à perdre les Rois. Ch. 31, v. 3.

13) La multitude de peuple est l'honneur du Roi, mais le petit nombre des sujets est la honte du Prince Ch. 14, v. 28.

14) Le regard favorable du Roi donne la vie. Ch. 16, v. 15.

15) La sérénité du visage du Roi est comme la rosée qui tombe sur l'herbe. Ch. 19, v. 12.

16) La clémence du roi est comme les pluies de l'automne. Ch. 16, v. 15.

17) Mon fils, crains le Seigneur et le Roi. Ch. 24, v. 21.

18) Quiconque irrite le roi s'expose à périr. Ch. 20, v. 2.

19) La colère du Roi est comme le rugissement du lion. Ibid.

20) La colère du Roi est un avant-coureur de mort. Ch. 16, v. 14.

21) Le prince se laisse fléchir par la patience et la langue douce rompt ce qu'il y a de plus dur. Ch. 25, v. 15.

22) Le cur du Roi est dans la main du Seigneur comme une eau courante et il le fait tourner du côté qu'il veut. Ch. 21, v. 1.